Programmation 2018-04-19T17:39:18+00:00

Avr
24
mar
Olivier Franc 5tet
Avr 24 @ 21:00

Genre: swing

 

Olivier Franc saxo soprano
Jean-Baptiste Franc piano
Sébastien Girardot contrebasse
Thomas Racine batterie
Benoit Pasquier trombone

 

Saxophoniste soprano, Olivier est le fils de René Franc, clarinettiste des orchestres de Pierre Braslavsky et d’André Réwéliotty qui accompagnèrent Sidney Bechet.
Olivier débute sa carrière au début des années 1970 avant de fonder en 1976 sa propre formation.
En 1979, il reçoit le Prix Sidney Bechet de l’Académie puis obtient le Prix Musiciens Français du Hot Club de France en 1997, pour son disque « Swing Folies » et en 2012, pour son disque « Ellington Mood ». Il est aujourd’hui reconnu dans le monde entier comme étant le meilleur disciple de Sidney Bechet, comme en témoigne son invitation par Wynton Marsalis sur la grande scène de Jazz in Marciac ou ses prestations à New York comme à la Nouvelle Orléans.
Tout en restant fidèle au style et à l’esprit de la musique de Sidney Bechet, Olivier Franc propose une musique nouvelle et personnelle avec des compositions originales. Depuis 2006, il a le privilège de jouer sur le saxophone personnel de Sidney Bechet.

Avr
25
mer
Pierre Manetti Trio
Avr 25 @ 21:00

Genre: jazz manouche

 

Pierre Manetti guitare
Julien Cattiaux guitare rythmique
Jérémie Arranger contrebasse

 

Fils cadet de ROMANE et frère de Richard MANETTI, le jeune Pierre sait de qui tenir lorsqu’il s’agit de croiser une six cordes !
Et il incarne bien la citation selon laquelle « aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années », tant il est impressionnant de virtuosité.
A 17 ans déjà, sa présence à l’occasion du Concours 2009 du Festival des Puces de Saint Ouen en trio, avec une pianiste-chanteuse et une guitare rythmique, lui font remporter naturellement le Prix Spécial 2009 de ce concours Jeune Talent.

Pierre a déjà de nombreuses salles ou festivals à son actif : le New Morning, le Festival Django Reinhardt de Samois-sur Seine, Jazz à Vienne, le Festival Jazz d’Antibes Juan-les-pins, le festival de Guitare de Patrimonio, le Duc des Lombards… sans oublier sa participation au théâtre des Champs Elysées dans le spectacle « Django 100 » aux côtés d’Angelo DEBARRE, ROMANE et Rocky GRESSET, ou encore au Théâtre du Châtelet en 2010 pour la commémoration du centenaire de naissance de Django Reinhardt.

L’année 2011 marque son entrée dans deux des plus prestigieux festivals de Jazz : JAZZ A VIENNE et JAZZ A JUAN.

Le 24 juillet 2011, Pierre Manetti se produit à la Petite Pinède de Juan-les-Pins, au Off du Festival Jazz d’Antibes Juan-les-Pins avec Lévis Adel-Reinhardt et Vivien Aubé.
Un concert/interview immortalisé par PleinSudTV.

En juin 2012, Pierre Manetti est invité au Festival Jazz de Moscou avec son quartet, où il remporte un vif et franc succès.

L’année 2013 est celle de la sortie de l’album en famille pour un trio 100% guitare et 100% famille : « Guitar Family Connection ».
ROMANE et ses deux fils, Pierre et Richard, nous présentent une histoire de famille au travers de onze titres de grands standards de comédies musicales ou de compositions personnelles.

En 2014, le plateau familial se produit à la Pinède Gould du prestigieux Festival d’Antibes Juan-les-Pins devant un public conquis et enthousiaste !

Et en 2017, c’est le Festival de Guitare de Patrimonio qui invite le plateau pour une soirée spéciale « manouche » qui se termine en fin de soirée avec un bœuf géant du trio Romane-Manetti avec le Stochelo Rosenberg trio.

Pierre n’en finit pas de nous surprendre avec ses prestigieuses scènes et ses belles collaborations !

Avr
26
jeu
Max et les Ferrailleuses feat. Giani Lincan
Avr 26 @ 21:00

Genre: manouche tzigane

 

Mathilde Fébrer violon
Elisabeth Keledjian batterie
Corentin Giniaux clarinettes
Antonio Licusati contrebasse
Max Robin guitare
Invité :
Giani Lincan cymbalum

 

Inviter Giani Lincan, virtuose du c+BT7ymbalum, à partager le jazz influencé « sixties » de BT7Max & les Ferrailleuses est en soi un challenge et une surprise. Pour cette occasion unique, les sonorités fascinantes du cymbalum, joué par un des plus grands maîtres tziganes roumains, vont se mêler à la batterie, au parfum de la clarinette et aux cordes vagabondes (violon, guitare, contrebasse) de Max et de ses Ferrailleuses. « Au total, une musique qui traverse les cloisons stylistiques au nom de l’universel désir de chanter, de swinguer, et d’improviser sur de belles compositions originales. » (Xavier Prévost)

Avr
27
ven
Shades
Avr 27 @ 21:00

Genre: jazz vocal

 

Antoine Laudière guitare, arrangements
Etienne Quézel clarinette, basse
Marion Chrérien voix
Pablo Campos voix
Elora Antolin voix
Ellinoa voix

 

Swing DeluxeSix musiciens : quatre chanteurs, un guitariste-arrangeur et un clarinettiste.
C’est à l’initiative d’Antoine Laudière que le groupe naît en 2015 avec l’envie de faire vivre un patrimoine hérité des grandes comédies musicales américaines des années 30-40. C’est donc fort d’une instrumentation originale et de quatre vocalistes de haut vol que le groupe entreprend de revisiter ce répertoire avec fraîcheur et authenticité.

Avr
28
sam
Roby Lakatos Ensemble
Avr 28 @ 21:00

Genre: Hongrie

 

Roby Lakatos violon
Léo Ullmann violon
Jenő Lisztes cymbalum, batterie
Vilmos Csikós contrebasse
Benjamin Clement guitare

 

Roby LakatosLe violoniste tzigane Roby Lakatos n’est pas seulement un virtuose incomparable, il est aussi un musicien à la versatilité stylistique exceptionnelle.
Aussi à l’aise dans les répertoires classique, jazz ou hongrois, Lakatos est l’un des rares musiciens à dépasser les frontières de son art. On parle de lui comme un violoniste tzigane, un « démon du violon », un virtuose classique, un improvisateur jazz, un compositeur et arrangeur, un survivant du XIXème siècle, et il est en effet tout cela à la fois.
Il est le genre de musicien universel que l’on rencontre si peu à notre époque – un interprète dont la force découle de ses activités d’improvisateur et de compositeur. Il a joué dans les plus grandes salles et les plus grands festivals à travers l’Europe, l’Asie et le continent américain.
Né en 1965 dans une famille de célèbres violonistes descendants de Janos Bihari, surnommé le « Roi des violonistes tziganes », Roby Lakatos évolue dès l’enfance dans un univers musical, et à l’âge de neuf ans, il fait ses débuts sur scène comme premier violon d’un orchestre tzigane. Il étudie plus tard au Conservatoire Béla Bartók à Budapest, où il remporte le premier prix en violon classique en 1984. Entre 1986 et 1996, il se produit avec son ensemble aux « Ateliers de la grande Ille » à Bruxelles, leur foyer durant toute cette période.
Il collabore avec Vadim Repin et Stéphane Grappelli ; Yehudi Menuhin admire son jeu et lui rend régulièrement visite dans son club à Bruxelles.
En mars 2004, Lakatos joue au festival Genius of the Violin du London Symphony Orchestra, aux côtés de Maxim Vengerov.

Le mot d’Aurore :
« Je suis tellement fière et heureuse d’avoir pu avoir un si grand Maestro ce soir. Il est sans hésiter mon violoniste préféré. J’ai une admiration profonde pour lui. Estimez vous chanceux de pouvoir voir de tout près un si grand artiste qui va vous faire voyager au plus profond de la musique tzigane. Il joue dans le monde entier, a sorti plusieurs albums chez « Deutsch Gramophon ».
Son jeu est exceptionnel et époustouflant. Il a un son bien a lui, personne d’autre ne joue comme lui.
Entre jazz, musique tzigane, hongroise je n’ai pas de mots pour décrire ce que je ressens. J’ai ses disques sur ma table de chevet et les écoute régulièrement avec toujours autant d’admiration.
Les musiciens qui l’entourent sont aux aussi « monstrueux », vous verrez le cymbalum, cet instrument rare aux cordes frappées qu’on appelle « le piano tzigane », qui apparaît en Europe au XIXème siècle et qui sera certainement apporté par l’avancée de l’Empire ottoman accompagné de sa musique savante, et aussi d’une part par les cymbalistes tziganes, peuple migrant depuis l’Inde, et d’autre part par la diaspora juive. Le terme cymbalum n’apparaît lui qu’au XVème siècle.
Une merveille à ne pas rater. Vraiment, à ne pas rater car il ne vient que très rarement en France!  »

Mai
1
mar
Les Gadjos
Mai 1 @ 21:00

 

Clément Lenoble guitare
Julien Le Nagard guitare
Peter Frasque contrebasse
Adrien Roch saxophone
Melody Linhart chant

 

Les Gadjos, c’est 10 années de concerts, 4 disques mélangeant compositions personnelles, reprises de swing et de standards manouches.
Cette formation atypique avance en dehors des codes en mélangeant les cultures et en empruntant des routes inattendues.
Né instrumental, aujourd’hui accompagné d’une voix, le groupe vous propose de découvrir une sélection de titres qui résume 10 ans de musique et de création.

Mai
2
mer
Philippe Gaillot Sortie d’album Be Cool
Mai 2 @ 21:00

Genre: world jazz

 

Philippe Gaillot clavier, guitare, voix
Philippe Panel basse
Rémi Ploton piano, Fender Rhodes, synthés
Julien Grégoire batterie, percussions
Gérard Couderc saxophone tenor & soprano, flûte
Philippe Anicaux trompette, bugle
+ Invités surprises

 

L’aventure “Be Cool” démarra il y a quelques années lorsqu’à l’occasion d’un concert qu’il donnait à Marseille, Mike Stern proposa à Philippe Gaillot, l’un de ses anciens élèves, d’enregistrer quelques-uns de ses titres.
Saisissant cette opportunité, Philippe réunit des musiciens et enregistra deux titres dont Moustille, qui introduit l’album.
Ce ne sera que plus tard qu’il décida de les intégrer à ce répertoire de nouvelles compositions qui toutes possèdent un fil conducteur.
Des compositions très variées à l’image du parcours de leur auteur commencé par l’étude de la musique classique, puis par la découverte de la pop, du rock, de la soul et du jazz; le jazz fusion pratiqué par Miles Davis et Weather Report au début des années 70 influençant beaucoup sa musique.
Pour réaliser “Be Cool”, Philippe Gaillot (guitares, claviers et voix) s’est entouré des membres de son groupe Epicurean Colony, et notamment de Gérard Couderc, saxophoniste avec lequel il travaille depuis longtemps, ainsi que d’invités prestigieux. Outre Mike Stern qui nous offre un magnifique chorus dans Moustille, Jacky Terrasson tient le piano dans Little Red Ribbon, une de ses compositions adaptée par Philippe et interprétée live en studio avec Patrice Héral (percussions) et Dominique Di Piazza (basse). Stéphane Belmondo joue du bugle dans Be Cool qui donne son nom à l’album. Linley Marthe fait danser les notes magiques de sa basse électrique dans Lé Bamandi Binolo, morceau plein d’humour et d’inventions sonores. L’harmonica d’Olivier Ker Ourio, apporte une touche mélancolique à Back from Barca, une ballade inspirée des compositions de Weather Report, tandis que le saxophoniste cubain Irving Acao se révèle particulièrement inspiré au ténor dans Just Before the Night.

Mai
3
jeu
Franck Wolf Trio
Mai 3 @ 21:00

Genre: bop

 

Franck Wolf saxophones
Fred Nardin orgue
Romain Sarron batterie

 

Franck Wolf invite un tandem orgue-batterie bien établi, rencontré au fil de ses pérégrinations parisiennes, pour un répertoire constitué en grande partie de compositions des membres de ce nouveau trio.
En plus de sa présence aux cotés de Biréli Lagrène depuis 2004, Franck est un leader prolifique, en témoigne son 4ème album « Franck Wolf & Friends – Live 2013-2017 », une sélection issue de concerts enregistrés avec, au total, 20 musiciens au sein de 7 formations différentes.
Ce trio promet lui aussi une très belle rencontre, du partage, en musique, avec une belle énergie positive contagieuse.

Mai
4
ven
Aurore Voilqué 5tet
Mai 4 @ 21:00

Genre: swing, chansons françaises

 

Aurore Voilqué violon, chant
Jerry Edwards trombone
Jean-Baptiste Gaudray guitare
Basile Mouton contrebasse
Frédéric Pasqua batterie

 

Violoniste reconnue, Aurore Voilqué s’attaque ici au répertoire de la chanson française, côté voix. Explications: il n’y a pas de jazz mais des jazz(s). Chaque musicien trouve celui qui lui convient. Aurore Voilqué ne s’en laisse pas conter quant à la forme qu’elle donne à son art. « Je ne suis pas chanteuse », dit-elle, « Je mets ma voix au service de la chanson… ». Gouailleuse, c’est une interprète aux accents populaires.
Pas d’effets de style dans son jeu, mais un contact viscéral avec la musique. « Je ne suis pas une académicienne mais une saltimbanque qui fait swinguer et danser les gens. » Voilà pourquoi elle a ses fans, qui la suivent attentivement depuis ses débuts. Violoniste experte et enthousiaste, on l’a entendue aux côtés de Thomas Dutronc, avec qui elle est très fière d’avoir tourné. Dans ce Live au Jazz Café Montparnasse, elle rend hommage à ce que la chanson française fait de meilleur.
Serge Gainsbourg, Boris Vian, Claude Nougaro, Henri Salvador : sa tracklist est parfaite.
Si elle nous prodigue quelques chorus malins au violon, c’est d’abord un album de chansons « jazzées ». Et pour être au top, elle s’est entourée de fidèles compagnons bien connus de la jazzosphère française: Jean-Baptiste Gaudray à la guitare, l’expressif Basile Mouton à la contrebasse et Frédéric Pasqua à la batterie. Le trombone de Jerry Edwards, quant à lui, donne une couleur brûlante à l’ensemble.
Aurore parle de ce disque avec l’humilité qu’on lui connait: « J’entends tous les défauts mais le groupe est terrible; c’était un défi pour moi mais je me reconnais bien. C’est bien moi. » « J’adore ce disque » ajoute-t-elle. Puisse son public y trouver le même plaisir renouvelé.

Mai
5
sam
Big Dez
Mai 5 @ 21:00

Genre: blues

 

Phil « BIG DEZ » Fernandez guitare, chant
Léa Worms clavier
Lamine Guerfi basse
Steve Belmonte batterie

 

Dire de Big Dez qu’il s’agit d’un poids-lourd du Blues hexagonal, c’est rendre hommage à l’une des formations majeure et incontournable du Blues made in France.
Créé en 1996, le groupe s’envole vers les États-Unis, où il compose son premier album «Sail On Blues», suivront «Night after Night» et «You can smile».
En février, Big Dez est sélectionné par Blues sur Seine pour représenter la France à l’International Blues Challenge de Memphis.
Cette même année paraît « Late Live », un florilège de concerts européens, avant que la douceur angevine n’inspire Big Dez pour les deux albums suivants, « Lazy Star » et « Wet Paint ».
Le style de BIG DEZ est un Blues mêlant humour et mélancolie, allongé de swing et de RnB.

Mai
8
mar
Ellen Birath and The Shadow Cats
Mai 8 @ 21:00

Ellen Birath chant
Thomas Join Lambert batterie
Matthieu Bost sax alto
Marten Ingle bass
Manuel Faivre trompette

‘Comment réussir l’improbable réunion d’un bassiste californien des années 70, d’un guitariste de jazz manouche reconverti à l’électricité, d’un batteur de reggae élevé au grain, et d’un saxophoniste érudit et parisien? La bonne volonté n’y suffisant pas, un petit (1,62m) miracle s’imposait.
Jeune suédoise auteure et chanteuse à la voix caractéristique, Ellen Birath réunit cette clique hétéroclite en 2013 pour les besoins du live et, chemin faisant, ils gravent 3 ans plus tard leur deuxième album de compositions originales.
On y trouvera les influences de chacun et leur goût commun pour les musiques à danser: rhythm’n’blues, soul, swing, ska, new-orleans.
N’y touchons plus… Ça a l’air de marcher!’

 

 

Mai
10
jeu
Ninine Garcia 4tet
Mai 10 @ 21:00

Genre: jazz manouche

 

Ninine Garcia guitare
Rocky Garcia guitare
Gilles Barikosky saxophone
Claudius Dupont contrebasse

 

Ninine GARCIA a été bercé par la musique gitane de son père Mondine GARCIA. Il a repris le flambeau familial pour devenir l’un des guitaristes de jazz manouche marquant de ces dernières années. Auteur – Compositeur, il perpétue avec respect la mémoire, la richesse de la culture, le patrimoine et la musique de Django dans la plus pure tradition.

Mai
11
ven
Fred Couderc Kirkophonie 4tet
Mai 11 @ 21:00

Genre: swing inventif

 

Fred Couderc saxophones, flûte
Pierre Christophe piano
Raphaël Dever contrebasse
Mourad Benhammou batterie

 

Fred Couderc, avec ses saxophones (saxello, Stritch, slide, Coudophone… ) fait revivre la musique du génial Roland Kirk. Jouant simultanément 2 ou 3 saxophones comme son ainé, Fred nous emmène dans le monde farfelu, joyeux et rempli de blues de Kirk.
Au menu : Rolando, The inflated tear , Three for the festival, Serenade to a cuckoo …

Mai
12
sam
Aurélien Bouly Latin Jazz Manouche Concept
Mai 12 @ 21:00

Genre: jazz manouche

 

Aurélien Bouly guitare
Lester Alonso Vazquez percussions, chant
François Blanc basse
Stéphane Morin guitare

 

Avez-vous déjà pensé danser la salsa sur Django Reinhardt?
Le Latin Jazz Manouche Concept, est le savant mélange entre la salsa, le latin jazz et le jazz manouche; quelques conpositions de Django Reinhardt, quelques standards cubains de la salsa, de l’afro cubain, de la Cumbia… Aurélien Bouly guitariste de jazz manouche, se transforme en barman pour nous brasser ce cocktail enflammé et festif tout en vous servant sa poésie et sa virtuosité.
C’est aussi l’histoire d’une rencontre entre musiciens : un percussionniste cubain et un musicien manouche.

Mai
16
mer
Johnny Montreuil « Narvalo City Rockerz »
Mai 16 @ 21:00

 

Johnny Montreuil chant, contrebasse
Rö Drougard guitare électrique
Kik Liard harmonica, chœurs, tambourin

 

Johnny Montreuil !
Rien que le nom ! Ca sent le Pento, la ferraille, la mob et la goldo, le cuir et la baston. Mais gaffe ! Si les quatre beaux sales gosses du combo portent fièrement Tiags, rouflaquettes et moustagaches, c’est pas du cambouis mais bel et bien de l’or qu’ils ont dans les pognes, suffit de tendre les feuilles quand la contrebasse, l’harmo et tout le toutim se mettent à tricoter ensemble. S’ils arborent les symboles d’un intemporel 9-3 à la Margerin et revendiquent des influences allant de Johnny Cash aux Balkans en passant par la Chanson Réaliste, on pige d’autor, quand déferle leur rockabilly virtuose meuglé en pur francaoui, qu’on n’a pas affaire avec Johnny Montreuil à du folklore ou à une énième flatulence Vintage.
Johnny Montreuil chante et incarne une banlieue toute pourrie mais si jolie ! Une banlieue bigarrée, peuplée de gens pas rancuniers qui se moquent d’être ostracisés au quotidien et se contrecarrent des modes passagères, puisqu’ inmanquablement, depuis le Musette créé par l’alliance ritalo- auvergnate, les métèques de l’époque, et kiffé par d’infréquentables Apaches, ce sont finalement toujours d’insouciants narvalos décavés et métissés à la Johnny Montreuil qui représentent aux yeux du Monde ce foutu chouette pays de joyeux bâtards qu’on nomme la France.

Thierry « Cokran » Pelletier

Mai
17
jeu
Matthieu Boré 5tet
Mai 17 @ 21:00

Genre: new orleans

 

Matthieu Boré chant, rhodes
Jeff Boudreaux batterie
Xavier Sibre saxophone tenor & soprano, choeurs
Josiah Woodson trompette, choeurs
Jérôme Cornelis guitare

 

Pour son nouveau projet autour de la Nouvelle Orléans, Matthieu Boré s’est entouré de musiciens américains.
Si « Mardi Gras songs » et gospels sont au répertoire, Matthieu Boré joue également des compositions originales dans la veine d’Allen Toussaint et des Meters.
Pour les amateurs de la série culte «Treme», pour les amoureux du «Vieux Carré», voyage assuré au coeur de «The Big Easy»!

Mai
18
ven
Jean-Michel Proust Flying Home
Mai 18 @ 21:00

Genre: jazz 40’s

 

Jean-Michel Proust sax tenor
Oscar Marchioni orgue Hammond
François Laudet batterie
Armel Amiot guitare

 

Flying Home est un succès emblématique de l’histoire du jazz des années 40. Le titre va, à lui seul, définir toute l’esthétique de ces saxophonistes du rhythm ’n blues et du rock’n roll naissant (dans les annnées 40) mais également de ces saxophonistes proches du blues et du gospel et qui marqueront à tout jamais le jazz des années 50, 60 et 70. Armel Amiot à la guitare et Jean-Michel Proust au saxophone sont les deux leaders de ce quartet (Oscar Marchioni est à l’orgue Hammond et François Laudet à la batterie).
Le répertoire couvre les succès d’Illinois Jacquet ainsi que le répertoire de ses disciples : Arnett Cobb, Jimmy Forrest, Red Prysock, Stanley Turrentine, Gene Ammons, etc. Ceux que l’on a appelés, par la suite, les ténors texans, caractérisés par un gros son de saxophone, un swing ravageur et un sens de la mélodie, de la ballade et du blues, à nul autre pareil.

Le mot d’Aurore
Jean Michel Proust est l’un des premiers acteurs de la scène du jazz parisienne à m’avoir fait confiance en me programmant au Duc des Lombard en 2008. En plus d’être journaliste, il est programmeur sur plusieurs festivals de jazz (Ile de Ré, Montrouge etc…) et aussi un très bon saxophoniste de jazz. Il a monté plusieurs projets dont celui-ci qui est le plus récent.
Cet homme-là regorge de vie, de bonne humeur et d’énergie communicative. Il joue pour les gens avec beaucoup de générosité. Il est très bien entouré, d’abord par l’organiste Oscar Marchioni que vous avez déjà pu entendre à la Fabrique aux cotés de Kicca, l’excellent guitariste de rock Armel Amiot et l’un des meilleurs batteurs d’aujourd’hui, François Laudet, qui a accompagné l’orchestre de Count Basie!

Mai
19
sam
Sanseverino
Mai 19 @ 22:00

 

Sanseverino chant, guitare
Christophe Cravero orgue, violon
Stéphane Huchard batterie
Marko Balland harmonica

 

Grand retour au blues électrique gorgé de guitares ! Sanseverino n’a rien perdu de sa plume pour décrire sur un ton humoristique décalé des tranches de vie autobiographiques ou presque. On y découvre ses passions ( le vélo) , ses coups de gueule, ses réflexions sur la société qui nous entoure baignés dans un rock’n roll blues dynamique et entrainant.
Inspiré par la musique tsigane, le jazz manouche et les musiques électriques des années 40 et 50 de Django à Zappa, Stéphane Sanseverino fait depuis 20 ans des propositions à la fois loufoques et virtuoses, à l’image de son dernier spectacle Papillon, « karaoké littéraire » racontant les évasions à répétition d’un bagnard de Cayenne sur des airs bluegrass.
Passant du swing manouche au rock et au blues avec aisance, il couvre à travers ses albums des décennies de musique et d’influences, toujours avec virtuosité et justesse.
Pour Sanseverino, la tournée 2017/2018 s’annonce en écho à de nouvelles perceptions et envies artistiques. Dans son prochain album “Montreuil/Memphis“, le blues est de rigueur, adieu Big Band et accordéons.

Mai
24
jeu
Jam Remembering Olivier Lancelot : Dan Levinson, Eric Luter & Guests
Mai 24 @ 21:00

Genre: Olivier Lancelot remembering

 

Dan Levinson 6tet
Eric Luter 5tet
Guests

 

Retrouvons-nous le jeudi 24 mai 2018, pour une soirée dédiée à Olivier Lancelot, en collaboration avec le Hot Club de France, au Jazz Café Montparnasse, lieu mythique où il a animé, pendant plusieurs années les apéros jazz.
Le sextet de Dan Levinson débutera le concert suivi du quintet d’Eric Luter + guests.
La scène sera ensuite ouverte à tous les musicien-nes et chanteur-ses qui ont connu et apprécié Olivier – Non pas pour un hommage – il n’aimait pas ce terme, mais pour un moment de convivialité et de partage musical.

Mai
25
ven
Julie Saury Trio feat. Sarah Morrow
Mai 25 @ 21:00

Genre: swing vocal

 

Julie Saury batterie
Jean-Baptiste Gaudray guitare
Bruno Rousselet contrebasse, basse électrique
+ Special Guest Sarah Morrow trombone

 

Pour la plupart, vous connaissez Julie Saury surtout en tant que sidewoman, à travers les projets dont elle est une pièce maîtresse : le Lady Quartet de Rhoda Scott, le Duke Orchestra de Laurent Mignard, le trio de Philippe Milanta trio, Le Grand Orchestre du Splendid, Nikki and Jules… Vous l’avez peut-être entendue en compagnie de Lillian Bouté, Pee Wee Elis, Fred Wesley, Denny Illet ou Evan Christopher, ou encore vous avez apprécié The Hiding Place, son premier album en trio, avec Carine Bonnefoy et Félipé Cabrera sorti en 2015.
En 2017, elle a rendu un hommage très personnel à son père, le clarinettiste de jazz traditionnel, Maxim Saury, avec For Maxim.
Aujourd’hui, elle vous invite vers l’une de ses destinations favorites : le groove bluesy de New Orleans. Entourée de compagnons de longue date, elle invite Sarah Morrow, icône internationale du trombone, qui a également fréquenté, pendant plusieurs années, les rythmes colorés de la Cité du Croissant en tant que directrice musicale du grand Dr. John.
Girls just want to have fun !!!